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Une Large Audience

Crée depuis 2009, ce festival dédié à la création féminine a su se développer, augmenter son audience auprès du public algérois et l’étendre même à l’ensemble du territoire national, puisque des visiteurs de l’intérieur du pays , nous téléphonent pour avoir les dates de l’édition afin de programmer leur voyage sur Alger.

Nos fidèles visiteurs se recrutent bien évidement parmi la gente féminine mais aussi parmi les hommes et même parmi les enfants, qui viennent nombreux accompagnés de leurs enseignants, afin de participer aux ateliers d’initiation que nous mettons à chaque fois en place.

PLUSIEURS CENTAINES DE CRÉATRICES MISES EN VALEUR

De la première (2010) à la dernière édition (2016) le festival national de la création féminine a pu mettre en valeur et sortir de l’ombre près de 500 créatrices venues des quatre coins du territoire national. Et inviter également un certain nombre de créatrices étrangères, de pays d’Afrique (Burkina Fasso et Senegal),d’Europe (Italie, Espagne, Bulgarie, catalogne, Sicile) d’Asie ( Turquie, Iran)..

Pour valoriser leurs œuvres, le festival les accueille, prend en charge tout leur séjour, met gratuitement à leur disposition de beaux espaces d’exposition, et décerne des prix aux meilleures d’entre-elles ; il s’agit là des actions concrètes et immédiates. Ce qu’il faut retenir c’est l’inestimable bénéfice qu’elles ont pu tirer de ces rencontres-échanges.

Echanges entre créatrices algériennes qui vivent pratiquement les mêmes difficultés d’approvisionnement en matières premières, les mêmes difficultés de visibilité de leur travail, les mêmes problèmes pour l’accès au marché. Mais qui sont heureuses de faire connaissance, de partager les mêmes espaces, de découvrir les travaux et créations des autres, d’apprendre les unes des autres et d’échanger des idées.

Le contact avec les brodeuses turques ou espagnoles, les stylistes sénégalaises , les potières et sculpteuses de Bulgarie ou d’Iran leur ont permis de découvrir d’autres styles, d’autres techniques et de réaliser que leurs propres œuvres ont une valeur réelle, et qu’elles peuvent aussi attirer l’admiration des artistes venues d’ailleurs et même les inspirer.

C’est avec le festival qu’elles ont réalisé la valeur du « fait main », l’importance de la finition et du détail qui confèrent à une œuvre son label de qualité. Ce qui lui permet de figurer parmi les véritables expositions d’ « artisanat d’art » où la scénographie, la « mise en scène d’une œuvre est aussi primordiale que l’œuvre elle-même.

Toutes, ont compris que dorénavant leurs créations méritent de sortir des marchés classiques ou traditionnels de l’artisanat et de pénétrer ceux des œuvres d’art où le « fait main », même travaillé selon les canons et méthodes traditionnels, n’a rien à envier aux œuvres dont le processus de fabrication bénéficie de moyens modernes.


Art
PRESQUE TOUS LES ARTS ONT ÉTÉ CONCERNÉS

Hormis les arts liés à la littérature, au théâtre, au cinéma et à la danse (qui ont leur propre festival), le festival de la création féminine s’est intéressé à tous les arts à travers lesquels les femmes s’expriment et continuent à dévoiler chaque jour leur talent et leur génie.

Notre principe : choisir pour chaque édition un thème en rapport avec un art particulier :

- 1ere édition (2010) :" le tissage” dans tous ses états”
- 2ème édition(2011) : “ la fil’harmonie ” la broderie
- 3ème édition(2012) : “ atours de toujours ” les accessoires du costume
- 4ème édition(2013) :“ Ma terre...Ma liberté de créer "
- 5ème édition(2014) :" d’orge et de blé" l’art culinaire à base de céréales
- 6ème édition(2015) : " Constantine, essences créatives” artistes venues de Constantine dans le cadre de l’évènement " Constantine capitale culturelle arabe "
- 7ème édition (2016) :”récup ’art” l’art du recyclage

Pendant toutes ces éditions des jeunes filles et des femmes de tous âges ont été sélectionnées selon la qualité de leurs travaux. La plus jeune avait 13 ans (mosaïste de Tipasa) et la plus âgée, 80 ans (fabriquait en 2016 des meubles en carton à Alger).

Pour cette édition 2018, nous avons voulu nous intéresser à la façon dont notre jeunesse perçoit les arts du patrimoine, comment elle les aborde et comment elle les interprète.

L’IMPACT SUR LA JEUNESSE

Nous avons pu constater que toutes les créatrices « passées » par ce festival ont pu gagner en maturité et en envergure ; Un grand nombre parmi elles, repérées lors des expositions tenues au Palais des Raïs ou au Palais de la culture, ont été sollicitées pour participer à des expositions internationales et des évènements culturels d’envergure.

Certaines ont pu créer leurs propres ateliers de formation et se sont donc donné la possibilité de transmettre leur savoir-faire et leur amour du patrimoine artistique à des jeunes filles aux dons certains mais à qui il manquait la technique et les modes opératoires.

Ces ateliers existent un peu partout aujourd’hui : El Goléa, Touggourt, Cherchell, Koléa, Blida, Constantine, Alger etc …et constituent pour notre jeunesse, une véritable opportunité d’exercer ses talents et de trouver une voie d’expression artistique.

C’est partant de ce constat, que nous avons voulu cette année, consacrer toute l’édition au « regard des jeunes » sur le patrimoine artistique de notre pays. D’où l’idée de retenir non pas un, mais deux thèmes. Le premier intimement lié au patrimoine artistique algérien et le second plus proche de la jeunesse conquise par les nouvelles technologies.

C’est pourquoi dans notre sélection nous avons fixé un âge limite. Pas plus de 40 ans pour les jeunes femmes qui s’expriment à travers le tissage, la broderie, la poterie, la céramique , la mosaïque, la peinture (c’est le thème 1) et pas plus de 30 ans pour celles qui s’expriment à travers la photographie, l’infographie, ou la vidéo.

Mais pourquoi créer cette différence d’âge entre les deux thèmes me direz-vous ? C’est simple, le patrimoine exige un temps plus long d’apprentissage de ses techniques et il est quasiment impossible d’y apporter sa touche personnelle, ses propres innovations si on ne le maitrise pas tout à fait.

En revanche les techniques liées au traitement de l’image par la photographie, la caméra ou l’infographie peuvent s’acquérir plus rapidement et on peut y imprimer son propre regard dès le début de l’apprentissage.

UN APPEL A CANDIDATURE OUVERT A TOUTES

Le comité s’est adressé aux « anciennes » créatrices qui se sont montrées actives auprès des jeunes et qui leur ont dispensé une formation, afin de leur demander de proposer les candidatures de leurs meilleures élèves.

Mais nous avons également offert la possibilité à toutes celles qui remplissaient les conditions d’âge et de pratique artistique, de s’inscrire soit sur la a page Facebook, soit sur le site web du festival.

Nous avons ainsi recueilli près d’une centaine de candidatures, parmi lesquelles une quarantaine ont été sélectionnées.

A CHAQUE EDITION, SES LAURÉATES

Bien que totalement prises en charge par le festival pour tout ce qui touche à leur séjour, aux expositions, à l’animation de l’évènement et à l’organisation de l’affluence du public par tous les moyens de communication , les créatrices peuvent également être récompensées et se voir décerner un prix.

En effet, dès l’ouverture officielle du festival, un jury (composé d’artistes et de spécialistes) est mis en place pour examiner (de façon totalement anonyme) les œuvres exposées. Lors de la cérémonie de clôture les lauréates de l’édition recevront le trophée qui leur sera remis devant le public. Cette édition 2018 réunissant deux thèmes, nous mettons donc en place deux jurys.

UNE ANIMATION SCIENTIFIQUE ET CULTURELLE DE QUALITÉ.

Ce qui différencie un festival d’un salon ou d’une foire, c’est justement toute l’animation qui lui donne sa qualité non seulement festive mais également scientifique et culturelle.

Le festival de la création féminine s’est toujours efforcé de donner au thème choisi pour l’édition, l’envergure culturelle, sociale et scientifique qu’il mérite. C’est ainsi qu’à chaque édition des conférences sont données par des professeurs d’université, des chercheurs, ou des artistes confirmés sur un sujet ou une problématique en rapport avec le thème artistique de l’édition. Ces conférences ouvertes au public donnent lieu à des débats très intéressants qui peuvent permettre aux créatrices mais aussi au public d’élargir le champ de leurs connaissances sur l’art en question.

Les créatrices elles-mêmes sont mises à contribution pour créer des tables rondes et débattre des difficultés rencontrées dans l’exercice de leur art. Elles sont amenées ainsi, à réfléchir ensemble sur la manière de contourner les obstacles et souvent trouvent les solutions par elles-mêmes.

Et comme il est notoirement connu que le seul moyen de perpétuer un patrimoine, c’est de le transmettre et d’en faire acquérir les savoir-faire aux générations plus jeunes, à chaque édition nous demandons à quelques créatrices d’animer des ateliers d’initiation et de démonstration devant le public intéressé, composé, la plupart du temps, par des écoliers curieux et avides d’apprendre.

L’aspect festif n’est pas en reste puisque chaque édition se termine par un spectacle musical ouvert à tous, et au cours duquel les résultats du concours sont dévoilés aux créatrices et au public. .

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